International - L'affaire Rosenberg

De Archives du MRAP.

L'affaire Rosenberg

La une de Droit et Liberté de juillet 1953

Qualifiée "d'affaire Dreyfus de la guerre froide", l'affaire Rosenberg marque le début des années 50.
Le MRAP mobilise l'opinion dès la fin de 1952 pour sauver les Rosenberg.
Les époux Rosenberg sont exécutés malgré les protestations internationales en juillet 1953.

Le MRAP s'engage ensuite pour la réhabilitation des Rosenberg.

La première mention dans Droit et Liberté de l'affaire Rosenberg, qualifiée d'affaire Dreyfus de la guerre froide, date de novembre 1951 | 97 |
Puis Droit et Liberté du 1er mai 1952 s'alarme de "la mort suspendue sur les Rosenberg": | 110 |
La campagne pour sauver les Rosenberg se développe, un meeting est organisé le 8 décembre 1952 à la mutualité. | 116 | 117 |

Toute l'année 1953 est marquée par la lutte pour la survie des Rosenberg, puis après leur exécution pour leur réhabilitation.
Le MRAP appelle à "multiplier les délégations, télégrammes, pétitions pour les arracher à la chaise électrique"
Puis "Le crime commis, le MRAP se doit aujourd'hui de poursuivre la lutte avec une volonté décuplée, avec la volonté de rassembler toujours plus de Français et de Françaises dans une action toujours plus puissante, afin que triomphe la vérité et la justice."
Voir les numéros de Droit et Liberté 1953
La campagne se poursuit en 1954 en particulier pour le soutien aux enfants Rosenberg et au co-accusé des Rosenberg, Morton Sobell détenu à Alcatraz.
Voir les numéros de Droit et Liberté de 1954
A partir de 1954 et jusqu'à sa libération en 1969 après 18 ans d'emprisonnement, Droit et Liberté soutiendra Morton Sobell
Voir en 1955 les numéros:| 142 | 143 | 144 | 145 | et en 1956 | 152 |155 | 156 | 157 |
La campagne se poursuit en 1962| 206 |
Par la suite, le MRAP continue à soutenir la lutte pour la réhabilitation des Rosenberg
En 1963, Droit et liberté se souvient à l'occasion des 10 ans de l’exécution des Rosenberg : (voir le document)

En 1969, Morton Sobell après sa libération, accorde un entretien à l'envoyé de Droit et Liberté:
" Les accusations d'espionnage atomique portées contre les Rosenberg et contre moi étaient ridicules n'importe quel homme de science le sait bien, mais le climat de crainte était tel, qu'aucun n'avait osé le dire. J'ai été choisi comme victime, mais n'importe qui aurait pu l'être, et vivre en prison les dix-huit ans que j'y ai vécus. Et les Rosenberg innocents eux aussi, ont été exécutés."
Droit et Liberté de février 1969: |279 |

En 1975, le débat est remis en lumière par une émission télévisée "les dossiers de l'écran" consacrée à l'affaire Rosenberg.
Droit et Liberté consacre un dossier à l'affaire, diffusant une pétition réclamant la réhabilitation des époux Rosenberg et de leur co-accusé Morton Sobell :
Le fils aîné des Rosenberg accorde un entretien à Droit et Liberté : (voir le document),
Le MRAP s'implique dans l'organisation de la visite en France des enfants Rosenberg et la diffusion de leur livre : "nous sommes vos fils" : (voir le document)
Le MRAP soutient le combat des enfants Rosenberg pour la réhabilitation de leurs parents (p3)  : (voir le document)
En 1980, à nouveau le MRAP reçoit le fils aîné des Rosenberg : (voir le document)
En 1983, Charles Palant se souvient de l'affaire Rosenberg dans Différences: (voir le document)
En 1991, c'est Albert Levy qui s'interroge: pourquoi les Rosenberg ont-ils été exécutés (voir le document)
En 1995, Différences rend compte de la création en France d'une association pour le réexamen de l'affaire Rosenberg: (voir le document)
En 2003, Différences titre: Les Rosenberg, 50 ans déjà: (voir le document)
Et effectue en 2006 un retour sur l'affaire Rosenberg: (voir le document)

Le dossier de l'association pour le réexamen de l'affaire Rosenberg:
Voir le document: (voir le document)
Une fiche argumentaire du MRAP: (voir le document)

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